Mercedes injecte une bonnedose de testostérone à son SLK. Côtéplumage, avec lapport de signesextérieurs de sportivité, mais aussicôté ramage avec un V6 qui abritedésormais un cheptel de 306 têtes !Le Mercedes SLK estau roadster premium ce que la baguette de pain oula bouteille de vinreprésente dans limagerie du français moyen : unincontournable. Maisdepuis la sortie de ce deuxième opus en 2004, laconcurrence nest pasrestée de marbre. Ainsi, le Porsche Boxster en aprofité pour gonfler unpeu son "Flat Six", BMW a retouché et muscléson Z4 et le nouvel Audi TTroadster a décidé de rentrer dans la danse.Et ce nest pas parce que leSLK reste le seul à conserver son toitrigide magique face à une arméede capotes électriques quil doit vivresur ses acquis. Premieropus, la transformation extérieure. Le roadster allemand enfilelesurvêtement et soffre une proue plus agressive avec un capotlégèrementrevu. Entièrement redessinée, la partie inférieure dubouclier singe lamoustache de la F1 McLaren Mercedes. Les rétroviseursen frémissentdavance De son côté, la poupe profite dun déflecteur,de feux teintésAMG et de doubles sorties déchappement rectangulaires.Pourlagressivité, cest plutôt réussi, même si dans laffaire le SLKsembleavoir perdu sa pureté originelle. A lintérieur, mis à part unvolanttrois branches modifié et lapparition de nouveaux coloris,lespossesseurs du SLK actuel ne seront pas franchementdépaysés.
Voici de photos : __________________________________________________________________________________________________________ __________________________________________________________________________________________________________ __________________________________________________________________________________________________________ Essai de la Mercedes SLK :